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vendredi 5 août 2016

Onfray – Vie et mort des Marquises : une joie nietzschéenne



"Vie et mort des Marquises", par Michel Onfray... by LePoint


"Vie et mort des Marquises", par Michel Onfray... by



"Vie et mort des Marquises", par Michel Onfray... by LePoint









"Vie et mort des Marquises", par Michel Onfray... by LePoint


"Vie et mort des Marquises", par Michel Onfray... by LePoint

Sur les traces de Victor Segalen aux Marquises, le philosophe retombe sur Nietzsche. Car, là-bas, tout dans la nature exhale la "volonté de puissance".

PAR MICHEL ONFRAY
Aux Marquises, le spectacle du jour qui se lève semble moins un matin du monde que le matin du monde. Au fur et à mesure, doucement, la lumière s'installe partout, et la chaleur avec. Tout devient vert, la chlorophylle sature tout, et l'on comprend que Gauguin ait pu peindre des chevaux verts : quelles que soient leurs robes, sous cette lumière partout tamisée par les palmiers et les arbres à pain, les frangipaniers et les pamplemoussiers, les reflets sont verts et doux. Il écrit dans « Oviri. Écrits d'un sauvage » : « J'ai devant moi des cocotiers, des bananiers ; tout est vert. »

jeudi 7 avril 2016

L'Etoile flamboyante


 Raphaël - l'école d'Athènes 1509-1510. Palais du Vatican
Etes-vous compagnon ?
J'ai vu l'étoile flamboyante.

"L'étoile flamboyante est le grand symbole du compagnon" m'avez-vous dit vénérable maître lors de la cérémonie d'augmentation de salaire à l'issue de mon cinquième voyage. Vous m'avez également invité à méditer sur ce symbole, ce que je n'ai pas manqué de faire. J'ai ainsi découvert son extrême richesse. 

Les ordres grecs d'architecture


A l’issue du deuxième des cinq voyages du rituel de réception au deuxième degré que le futur Compagnon effectue avec la règle et le levier, le frère Expert lui fait lire un cartouche sur lequel est inscrit :

« Dorique, Ionique, Corinthien, Toscan, Composite »

Ces termes font référence aux ordres d’architecture grec et romain. Le sujet de méditation qui est ainsi proposé au récipiendaire est donc l’architecture, l'art de bâtir des édifices.

Comme la musique est l’art d’assembler harmonieusement les sons dans le respect de la vibration naturelle des corps sonores, l’architecture est l’art d’assembler les matériaux dans le respect des lois physiques, au moyen d’outils, pour en faire des édifices harmonieux. Les deux arts sont fondés sur l’harmonie de rapports, de proportions qui se laissent ramener à des nombres.

Dieu bientôt obsolète ? Une spiritualité à la carte, la quête d'épanouissement a supplanté la recherche de vérité.

En quête non exclusive. La soif de spiritualité observée dans le monde occidental éloigne les religions institutionnalisées au profit d'une dimension préférant l'essentiel à l'accessoire et pouvant associer plusieurs traditions, note le sociologue des religions Jean-François Barbier-Bouvet. 
Qui sont ces « nouveaux aventuriers de la spiritualité » que vous avez rencontrés ?
Ce sont d'abord des « aventurières » : 76 % des personnes interrogées sont des femmes. Les nouvelles spiritualités se situent à l'intersection de deux univers où les femmes sont majoritaires : le travail sur soi et le monde religieux. L'âge moyen de ce public est de 55 ans. Les jeunes générations, comme les plus âgées, sont peu présentes. Ce résultat s'explique par un effet d'âge - « l'âge des bilans », plus de disponibilité personnelle - et par un effet de génération : celle du déclin des religions et du développement de la valorisation de soi. Il s'agit d'une population fortement dotée en capital culturel, puisque 84 % a fait des études supérieures, mais pas nécessairement en capital économique car issue de la classe moyenne. Contrairement aux idées reçues, seulement un quart des chercheurs spirituels habite en région parisienne et un quart dans une grande ville. Ce public ne correspond donc pas à son image « bobo » d'individus urbains, aisés, diplômés et jeunes.

samedi 26 décembre 2015

ce qui nous pousse à la générosité

La générosité qui caractérise notamment la période des fêtes de Noël constitue un véritable défi pour les sciences du vivant. D’où nous vient cette motivation qui semble s’opposer aux principes de Darwin et à la logique de nos gènes, souvent taxés d’égoïsme ? Éclairage sur l’un des aspects les plus heureux de la nature humaine.

Dès que leurs ressources sont suffisantes et même parfois lorsqu’elles ne le sont pas, la plupart des êtres humains dépensent de l’énergie, du temps et de l’argent pour faire des cadeaux à leur famille, à leurs amis, à leurs collègues, voire à de parfaits inconnus – par l’intermédiaire d’associations solidaires et fraternelles.

vendredi 25 décembre 2015

Noël et les fêtes solsticiales

Les fêtes solsticiales n'ont pas été inventées par le christianisme, elles sont bien plus anciennes. On peut penser que dès les origines, lorsque l'homme prend conscience de la mort, qu'il observe l'alternance des saisons, il fête ces moments exceptionnels; celui où le soleil est à son zénith, le solstice d'été et celui où il est au plus bas, le solstice d'hiver. La célébration des solstices se retrouve d'une façon ou d'une autre dans toutes les traditions.
MYTHRA
Le mythe de la Saint Jean d’hiver se retrouve par exemple dans le culte de Mithra. Qualifié de Soleil invaincu (“Sol invictus”), Mithra est né un 25 décembre, jour de la célébration de la renaissance du Soleil (“Natalis Solis”), trois jours après le solstice d'hiver. Mithra était censé surgir d'un rocher ou d'une grotte sous la forme d'un enfant nouveau-né.

L'empereur Aurélien (270-275) lui assure une place officielle à Rome en proclamant que le Soleil invaincu est le patron principal de l’Empire romain 
et en faisant du 25 décembre une fête officielle.

Un de ses successeurs, Constantin Ier (272-337), fut au début de son règne adepte du Soleil invaincu. Cet Empereur Romain est le premier à se convertir au christianisme ; non seulement il marque la fin d'une ère de persécution des chrétiens, mais il aide l'Église chrétienne à prendre son essor, en établissant la liberté de culte par le biais de l'édit de Milan, et en plaçant le Dieu chrétien au-dessus de son rôle d'Empereur à l'instar du Sol Invictus. Par la promotion du christianisme, il entraîne l'extinction du culte de Mithra.
Les évangiles ne donnent aucune précision quant à la date de la naissance du Christ, d’ailleurs les premiers chrétiens ne fêtaient pas la naissance de Jésus comme le font les pratiquants d’aujourd'hui. Théologiquement, la royauté du Christ n'étant pas de ce monde, les chrétiens primitifs refusaient de célébrer cette naissance ainsi qu'on le faisait à l'époque pour un souverain temporel.
Il aura fallu attendre plus de trois siècles et demi pour que Noël devienne une fête religieuse officielle et encore deux siècles pour que cette fête soit généralisée. Très opportunément l’église a fait coïncider la fête païenne du Soleil Invaincu avec la naissance de Jésus. La naissance du Christ à Bethléem fut officiellement fixée en 354, par le pape Libère, au 25 décembre.

Dans la série "tir malol dan zié" : Jésus n'est pas né un 24 décembre

Dès que l'homme commencé à cultiver la terre, il a suivi attentivement la trajectoire du soleil tout au long de l'année, car c'était de lui que dépendait la nourriture, la chaleur et le bien-être.
Le cours des saisons déterminait aussi le moment des fêtes. Depuis la nuit des temps, les rites de remerciements et de sacrifices étaient célébrés dès que le soleil atteignait les points significatifs de son orbite, c'est à dire aux solstices d'été et d'hiver :

-       le solstice d'hiver le 22 décembre
-       le solstice d’été le 20 juin

Le solstice d'hiver (pour l’hémisphère nord) marque le 22 décembre de chaque année, le moment où le Soleil atteint son point le plus au sud et darde ses rayons à la perpendiculaire du Tropique du Capricorne, à 23°26’ au sud de l'équateur et semble à nouveau « se tenir immobile » (étymologiquement solstice vient du latin sol, « soleil », et de sistere, « s'arrêter, retenir) pendant trois jours avant de remonter vers le nord. Pendant les trois mois suivants, les jours commencent à rallonger et le Soleil s’élève vers le nord jusqu'à ce qu'il traverse à nouveau l'équateur à l'équinoxe de printemps. Symboliquement, le solstice d'hiver et sa célébration symbolisent la fin de la descente vers les ténèbres, synonyme d'ignorance, et le début de la remontée vers la Lumière.

mardi 30 décembre 2014

"L'épopée de Gilgamesh", la première histoire d'amour, par-delà la mort, entre deux hommes

La légende de Gilgamesh, qui serait le plus ancien écrit découvert par les archéologues (bien antérieur à "L'Iliade" et "L'Odyssée" ou aux divers textes bibliques fondateurs du judaïsme et du christianisme), relaterait la première histoire d'amour entre deux hommes et la quête de l'immortalité.

Quatre millénaires après sa transcription sur les tablettes cunéiformes de Sumer, "L'épopée de Gilgamesh" demeure le premier récit imaginaire connu de l'histoire de l'humanité.

dimanche 12 octobre 2014

Ces marques venues d'ailleurs

Non, ce ne sont pas des produits pays. Pourtant, ils font désormais partie de la culture réunionnaise. Nous vous racontons leur histoire, souvent étonnante.
- Le Baron d’Arignac est né en Guadeloupe !
On l’aime ou on trouve qu’il "tape" un peu, mais toute la Réunion connaît le nom de ce Baron-là. Pourtant, il semble qu’il n’a jamais existé de baron d’Arignac dans l’histoire de la noblesse française. Qu’importe : le nom a été judicieusement trouvé pour attaquer le marché… guadeloupéen. C’est en effet là-bas qu’a été conçu ce vin, il y a maintenant 35 ans, par la société des Grands Chais, qui cherchait un goût adapté à cette terre sucrière. Résultat : divers cépages assemblés dans les caves de Landiras, en Gironde. Au début des années 80, il aborde les tables réunionnaises et ne va pas tarder à s’imposer, succédant à Covino et au Vin Royal, de la gamme en-dessous. Il aurait même atteint 88% de parts de marché à une époque. Un Baron conquérant qui fut longtemps "le vin des grandes occasions".

jeudi 14 février 2013

Mots convenus...












A chaque St Valentin je me dis que c'est surprenant, quand on y regarde bien, la confusion conceptuelle entretenue dans le langage entre le coeur et le cerveau, ou encore entre le sang et les gènes.
On dit à son amant (e), je t'offre mon coeur... En fait on lui offre de partager son "intimité", son sexe, de faire sexe commun pour procréer. Même chose quand une jeune fille offre sa main à son amoureux. En fait elle lui permet l'usage exclusif d'un autre organe dont il ne faut pas parler tellement il nous ramène à notre animalité. Que dire de la symbolique du doigt qui s'enfile dans un anneau, une "alliance"... 

On dit qu'il a du coeur de quelqu'un de sensible mais le siège des émotions est dans le cerveau et pas dans le coeur qui n'est qu'on gros muscle qui pompe qui pompe et qui pompe comme un shadok.

On dit d'un enfant qu'il est de mon sang, de ma lignée. On devrait plutôt dire que je lui ai transmis une partie de mes gènes. Le sang est un véhicule qui transporte oxygène et nutriments, il n'est pour rien dans la transmissions des caractères. 

Les nobles se distinguent des gueux par la couleur "bleue" de leur sang... No comment.

Sur ce, bonne St Valentin les amoureux.


mercredi 30 janvier 2013

Main tenant

Maintenant, adverbe de temps désignant, à la lettre, "la main" : maintenant, "tenant en main" et si je saisis mon portable, mon téléphone ou ma tablette je peux même dire : maintenant, tenant en main le monde.

Le monde, oui, puisque j’accède en tous lieux aux informations, à toutes les bibliothèques et à tout le savoir engrangé depuis l'antiquité, par internet et moteurs de recherche interposés. Par téléphone je peux contacter toute personne n'importe où dans le vaste monde.

Jamais l'homme du commun, le vulgus pecum, n'a pu prétendre à pareille puissance. Jadis et naguère, seules des personnes rares ont pu dire cette phrase, à l'image d'Auguste, Empereur de Rome, de Napoléon ou du Roi Soleil.

Or maintenant, je peux sans forfanterie dire "maintenant : je tiens le monde" et trois milliards au moins d'humains peuvent eux aussi prétendre la même chose. De quoi rêver à une rénovation la démocratie !

Utopie me direz-vous et je vous répondrai qu'il n’y a de nouveautés dans l’histoire qu’en vertu d’utopies.

vendredi 25 janvier 2013

La création d'Adam

Ma fille m'ayant fait le bonheur de revisiter ma bannière, je profite de l'occasion pour vous en parler.

La Création d'Adam est l'une des neuf fresques inspirées de la Genèse, peintes par Michel Ange sur la partie centrale de la voûte de la chapelle Sixtine, dans la cité du Vatican à Rome.

La Création d'Adam fait spécifiquement référence à la Genèse 1, 26-27 : « Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa ».

L’œuvre est particulièrement célèbre par le détail dans lequel l'index de Dieu, rejoignant celui d'Adam, donne vie à l'Homme.

Sur la droite, Dieu est représenté comme un vieil homme barbu enveloppé dans un ample manteau rouge qu'il partage avec des chérubins. Son bras gauche est enroulé autour d'une figure féminine, normalement interprétée comme Ève , qui n'est pas encore créée et, de manière figurative, attend au Paradis de recevoir une forme terrestre.

dimanche 14 octobre 2012

Le cycle de vie des feuilles...


The leaf cycle:

During the spring and summer leaves serve as factories where most of the foods necessary for the tree's growth are manufactured. The process, known as photosynthesis; takes place in the leaf in numerous cells containing chl
orophyll, which gives the leaf its green colour. Along with the green pigment are yellow to orange pigments; carotenes and xanthophyll, however most of the year these colours are masked by great amounts of chlorophyll.

In autumn, because of the changes in daylight hours and changes in temperature the leaves stop photosynthesising and hence the chlorophyll breaks down. The green colour disappears, and the yellow and orange colours become visible. At the same time other chemical changes may occur, which form additional colours through the development of red anthocyanin pigments.

Eventually the tree sheds the leaves to save nutrients and prevent loss of water, the leaves then rot and return to the soil as organic matter. 
J’aime ·  · 
  • Tanina Taẓeṛqaqt Nous obéissons au même cycle...
  • Jocelyn Leveneur Il faut dépasser Protagoras pour qui l'homme est la mesure de toute chose il faut dépasser la bible qui demande à l'homme de croître, de se multiplier, de soumettre la nature. Il faut dépasser l'humanisme et aller vers le "naturisme" (oups ! le mot est déjà pris je crois), le respect du vivant. Cette branche de la philosophie s'appelle la "deep ecology", "l'écologie profonde" ou encore l'écologie radicale qui considère l'humanité comme étant partie intégrante de l'écosystème planétaire. Elle attribue plus de valeur aux espèces et aux différents écosystèmes que ne le font les mouvements écologiques classiques, ce qui entraîne le développement d'une éthique environnementale. Tandis que l'écologie classique pose la satisfaction des besoins humains comme finalité (anthropocentrisme) et attribue au reste du vivant le statut de « ressource », l'écologie profonde ré-inscrit les finalités humaines dans une perspective plus large, celle du vivant (biocentrisme) afin de prendre en compte les besoins de l'ensemble de la biosphère, notamment des espèces avec lesquelles la lignée humaine coévolue depuis des millions d'années. Une révolution que peu d'esprits sont prêts à envisager...
  • Tanina Taẓeṛqaqt Il faut lire Lynn White JR sur le rôle du christianisme dans l'apparition de la mentalité de colon-exploiteur à l'égard de la nature. Tout ceci s'appuyant sur le livre de la Genèse chapitre 9. Aussi un auteur intéressant est : Aldo Léopold dans "Almanach d'un comté des sables", chapitre "Éthique de l'environnement" et puis bien sûr le grand Karl Polanyi dans "La Grande Transformation". Je l'ai en format pdf si ça te dit.

lundi 23 juillet 2012

Le prologue de l'évangile de Jean « le disciple que Jésus aimait » : la lumière et la parole


Petite interprétation toute personnelle de deux grands thèmes du prologue de l'évangile de Jean : la lumière et la parole.

Jean, « le disciple que Jésus aimait ». Dans le récit du dernier repas, il est placé " tout contre Jésus " (Jean 13,23) puis " se penche sur [sa] poitrine " (Jean 13,25). Plus tard, il est au pied de la croix (Jean 19,26), puis il entre dans le tombeau vide où il " voit et croit " (Jean 20,8). Il est encore présent dans l’épilogue au bord du lac de Tibériade où il reconnaît le Ressuscité (Jean 21,7), suit Pierre et Jésus (Jean 21,20). Enfin, il est présenté par Jésus comme celui qui " demeure " et, par le narrateur, comme témoin véridique et auteur de l’évangile (Jean 21,24).

Jean, l’auteur qui énonça à travers le quatrième Evangile les trois plus hauts concepts initiatiques que sont la parole, la Lumière et l'Amour. Le quatrième Evangile débute par un texte d'une haute portée initiatique : La doctrine du Verbe fait chair, c'est-à-dire de la liaison divine incarnée dans l'Humanité :
    1. 1     Au commencement était la parole, et la parole était avec Dieu, et la parole était Dieu.
    1.2.      Elle était au commencement avec Dieu.
    1.3.      Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.
    1.4.      En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
    1.5.      La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.
    1.6.      Et la parole a été faite chair et elle a habité parmi nous.  

mardi 8 mai 2012

Pentacle, l'étoile à cinq branches


Pentacle

18 juillet 2010 à 22:59
Petit détour ésotérique sur la symbolique de la symétrie 5

«Moi qui passe et qui meurs, je vous contemple étoiles!
La terre n’étreint plus l’enfant qu’elle a porté.
Debout tout près des dieux, 
dans la nuit aux cent voiles,
Je m’associe, infime, à cette immensité ;
Je goûte, en vous voyant, ma part d’éternité.»

Claude Ptolémée (100-170), Almageste


Le pentacle est un pentagramme ou étoile à cinq branches entouré d'un cercle. La pointe en haut il est le symbole de l’homme puisqu’il est possible d’inscrire comme l’a fait Léonard de Vinci un homme debout dans un pentagramme, chacune de ses extrémités étant une pointe de l’étoile. 



Dans le pentacle, le cercle entourant l'étoile à cinq branches symbolise l'univers, ou l'oeuf cosmique. Symboliquement, le pentacle représente également le fait que l'homme, qui appartient au microcosme (petit monde, à son échelle), est également englobé par le symbole de l’étoile au sein du macrocosme (l'univers, considéré comme un tout). La théorie selon laquelle tout se répond dans l'univers fait correspondre à la totalité (macrocosme) une infinité de « modèles réduits » (microcosmes) qui imitent d'une manière plus ou moins parfaite la richesse du cosmos. Ce thème est développé, selon des modes variés, dans les conceptions du monde qui estiment que « tout est dans tout ». Lavoisier l'a formulé autrement « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».

Comment ne pas faire un parallèle visuel entre les planètes tournant autour du soleil et les électrons tournant autour du noyau de l'atome.

Lorsqu'il est inversé, en revanche, le pentacle représente l’image du diable, le renversement de l’ordre divin.




La Nature elle même nous offre des pentagrammes naturels. La pomme, par exemple, a été considérée à travers l'histoire comme la représentation sacrée de la Déesse. Dans la mythologie moderne, la pomme a été associée à l'Arbre de la Connaissance, sur lequel Eve a cueilli la pomme et l'a mangée. La raison pour laquelle la pomme est devenue le symbole associé à la Déesse se devine lorsque l'on coupe le fruit en deux, dans le sens horizontal : Caché au coeur de la pomme se trouve un pentagramme naturel.