Maxime Ginolin est né à Aix les bains en Savoie le 28 septembre 1988, d’un père français et d’une mère italienne. Il s’illustre en tant que compositeur, réalisateur et acteur et développe le concept « d’Artiviste », un mélange entre l’art et l’activisme, expliquant que la désignation d’artiste est aujourd’hui “profanée par des parodies de pseudo-stars dénuées de talent et d’éthique”, lui ôtant ainsi tout son sens.
Il prône une alimentation végétale biologique et de saison ainsi qu’une autonomie alimentaire des villes. Il est pour une culture gratuite et accessible à tous, c’est d’ailleurs pour cela qu’il a fait le choix de donner gratuitement l’intégralité de ses œuvres en téléchargement gratuit sur internet. Il critique de manière virulente l’obsolescence programmée mise en place par l’industrie et est en faveur d’un recyclage et d’une réutilisation des objets. Il se place en faveur de la robotisation du travail afin de donner plus de liberté et de temps de création aux humains pour ainsi aller vers la fin du “travail” au sens esclavagiste du terme.
Très tôt il a dénoncé “le pillage incessant, terrible et inhumain” des ressources naturelles et culturelles de l’Afrique et s’est exprimé de l’horreur perpétré sur les peuples noirs et amérindiens.
Un de ces thèmes de prédilection est le “génocide” et l’exploitation des espèces animales. Il est pour « l’abolition définitive du massacre et de l’esclavage animal, je me bat pour qu’un jour tout meurtre à l’encontre d’un animal humain ou non humain, quelque soit son sexe, son âge, son ethnie, son orientation sexuelle ou son espèce soit puni par la loi ». Il tend à être "dénatiliste", à conseiller une reproduction conscientisée des êtres humains et prône l’adoption des enfants orphelins afin de ralentir la surpopulation avant le “crash des ressources”.
Make The Connection
Il prône une alimentation végétale biologique et de saison ainsi qu’une autonomie alimentaire des villes. Il est pour une culture gratuite et accessible à tous, c’est d’ailleurs pour cela qu’il a fait le choix de donner gratuitement l’intégralité de ses œuvres en téléchargement gratuit sur internet. Il critique de manière virulente l’obsolescence programmée mise en place par l’industrie et est en faveur d’un recyclage et d’une réutilisation des objets. Il se place en faveur de la robotisation du travail afin de donner plus de liberté et de temps de création aux humains pour ainsi aller vers la fin du “travail” au sens esclavagiste du terme.
Très tôt il a dénoncé “le pillage incessant, terrible et inhumain” des ressources naturelles et culturelles de l’Afrique et s’est exprimé de l’horreur perpétré sur les peuples noirs et amérindiens.
Un de ces thèmes de prédilection est le “génocide” et l’exploitation des espèces animales. Il est pour « l’abolition définitive du massacre et de l’esclavage animal, je me bat pour qu’un jour tout meurtre à l’encontre d’un animal humain ou non humain, quelque soit son sexe, son âge, son ethnie, son orientation sexuelle ou son espèce soit puni par la loi ». Il tend à être "dénatiliste", à conseiller une reproduction conscientisée des êtres humains et prône l’adoption des enfants orphelins afin de ralentir la surpopulation avant le “crash des ressources”.
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